De la poésie affichée au parc régional des Grandes-Coulées

PRGC - Mères au front

Dans un objectif de sensibilisation et de protection des milieux naturels face aux changements climatiques, l’organisme Mères au front Arthabaska-Érable a installé un panneau poétique au parc régional des Grandes-Coulées. Le poème suscitera réflexion et mobilisation aux marcheurs.

L’instigatrice du projet et représentante de Mères au front, Johanne Saucier, explique l’importance et la préservation de la nature que prône l’organisme. « Notre mission chez Mères au front, c’est de sensibiliser, rassembler et mobiliser, dans le but de protéger nos enfants et le vivant de la menace des changements climatiques. Ce poème fait partie de notre volet sensibilisation. Pour être des gardiens de la nature, il faut l’aimer et pour aimer la nature, il faut être en connexion avec elle. Je pense que Mères au front fait partie intégrante des différents écosystèmes de notre communauté, alors c’est important que nous les préservions. Des forêts matures, comme la Forêt Ancienne et tous les milieux humides, sont des capteurs de carbone, donc ce sont des alliés pour réduire les impacts des changements climatiques », a-t-elle fait valoir.

Elle souhaite mettre l’accent sur ce que ce poème « Terre-berceau » représente pour Mères au front et la valeur de son exposition dans la Forêt Ancienne du parc régional des Grandes-Coulées. « Ce poème représente une douce complice pour entrer dans des espaces plus sensibles. Quand on aime la nature, c’est qu’elle est connectée à notre cœur. Une forêt comme ça, ça ne contribue pas à augmenter le PIB, c’est une richesse. Il faut que nous regardions la richesse avec une autre paire de lunettes, ce n’est pas seulement un développement économique, il faut la protéger », a insisté Mme Saucier.

Le petit panneau a été installé au début du sentier de la Tortue, près du pont. « Johanne m’avait signifié qu’elle aimait beaucoup le secteur ici près du pont. C’est le départ des sentiers et la fin aussi. Avec le bruit de la rivière en arrière-plan et les arbres autour, nous l’avons positionné pour que ce poème soit vu. Pour que les gens prennent le temps de s’arrêter, soit au départ ou à la fin de leur randonnée, pour lire et changer un peu la façon dont ils iront marcher en forêt. Pour qu’ils partent avec l’esprit du poème en tête. Lorsque nous lisons le poème, ça porte à réflexion et on se dit que nous sommes chanceux d’avoir une forêt de qualité et protégée à proximité, comme ici », a exprimé Steve Garneau, directeur du parc.

Il a d’ailleurs témoigné que la marche en nature offre plusieurs bienfaits selon les documentations sur le sujet. « Ça nous permet d’avoir un moment seul dans la tranquillité pour relaxer et de revenir à soi-même. Et en plus d’être accessible », a-t-il mentionné. « Nous sommes vraiment contents de faire équipe avec Mères au front. Le Parc est un territoire de proximité pour les gens du coin alors nous voulons que les gens se l’approprient. Mères au front s’engage beaucoup pour protéger le vivant, on le voit dans ce poème, et c’est aussi notre mission ici. Ça avait beaucoup de sens, c’était naturel d’accueillir ce projet. On dirait vraiment qu’il a été écrit pour le Parc », a conclu le directeur.

Le parc régional des Grandes-Coulées est situé au 2 Route du Plé à Plessisville.

-30-

Source : Information tirée d'un texte de Marion Carey, lanouvelle.net, 28 novembre 2025