Le spectacle « Je vis en français », un hommage à la francophonie

Spectacle en français

À l’occasion du mois de la francophonie, le comité organisateur du spectacle « Je vis en français » revient avec une deuxième édition, le 20 mars 2026. Le public est attendu à l’auditorium de la polyvalente La Samare de Plessisville dès 19 h 30 pour célébrer cette culture riche en histoire. Plusieurs numéros de chant, de danse et même des témoignages mettront à l’honneur la langue de Molière

Jusqu’à maintenant, près d’une trentaine de numéros sont au menu pour faire briller la langue française auprès du public. Chant, danse, slam, poème, témoignage, les participants se prêteront volontairement au jeu. « C’est beaucoup de recherche. Certains d’entre nous connaissent beaucoup de gens dans la région. Parfois, les gens ont envie de venir lire des textes qu’ils ont écrits ou chanter quelque chose. Nous avons deux petites familles qui feront des numéros cette année. Il s’agit de rendre hommage à notre culture, à notre langue et à d’où nous venons », a d’ailleurs précisé une des membres du comité organisateur, Marie-Josée Comtois.

La violoniste Patricia Marcoux sera sur place pour créer l’ambiance à travers la diversité de numéros et de talents. Les artistes Gaëtan St-Arnaud, Éric Mercier, Andréanne Fortin, des artistes de danse folklorique, des jeunes amoureux des mots, une chanteuse d’opéra et des nouveaux arrivants, qui partageront leur témoignage, seront, entre autres, présents pour rendre hommage à la francophonie. « C’est varié, mais ça tourne toujours autour du français, de l’amour de la langue. Le titre « Je vis en français » parle de lui-même, nous voyons l’urgence, par exemple, à Montréal, où c’est de plus en plus difficile de parler français. Nous souhaitons que notre environnement soit alerte par rapport à cela », a souligné un autre membre du comité, Bertrand Gentes.

Selon les organisateurs, il s’agit également d’un spectacle qui concrétise le sentiment de proximité des gens de la région. Certains en seront à leur première expérience de scène, d’autres s’y feront connaitre davantage. « Ce qui peut attirer le public, c’est le fait que les participants sont souvent des gens qu’on peut croiser dans la rue. Ce ne sont pas des chanteurs ou artistes populaires, simplement des gens d’ici, c’est nous en fait », a ajouté Marcel Derenne, un autre membre.

Les recettes du spectacle seront remises à la communauté. « Nous voulons rendre ce spectacle très accessible. Notre objectif c’est que ça soit ouvert à tous et que ça soit abordable aussi », a mentionné Marie-Josée Comtois.

Elle soulève aussi que la protection des artistes québécois et de la langue, enjeu d’actualité, occasionne beaucoup de questionnement. « Nous donnons la place aux gens qui ont le goût de s’exprimer en français », a-t-elle dit.

Le comité observe l’intérêt du public envers leur initiative. « Je pense qu’en faisant un spectacle comme ça, nous aidons à faire reconnaitre aux gens que c’est possible d’intégrer le Québec en apprenant le français, peu importe notre provenance ou notre accent », a complété M. Gentes.

Les billets sont en vente au coût de 15 $ par adulte et 5 $ pour les enfants de 12 ans et moins. Il est possible de s’en procurer à l’entrée ou sur réservation au 819-362-5512 (Marie-Josée Comtois) ou au 819-362-6981 (Jacqueline Rousseau).

-30-

Source : Texte de Marion Carey, lanouvelle.net, 5 mars 2026
Vignette : Jacqueline Rousseau, Marcel Derenne, Bertrand Gentes, Marie-Josée Comtois et Gilberte Marcoux. Absents sur la photo : Patrick Breton et Marie-Ève Bourque. (Photo : www.lanouvelle.net)